Kladislav De Czestoï

Vision : « La fête c’est le pouvoir, le pouvoir c’est la fête » : Le rôle d'entremetteur, d’organisateur de soirées où toutes les personnes influentes se croisent et se « prélacent » confère une certaine notoriété, un certain pouvoir / Cette notoriété et ce pouvoir permettront de se mettre en relation avec des personnes toujours plus influentes, toujours plus importantes pour continuer éternellement la spirale...


          

Il est le fruit du mariage arrangé entre le baron Vladislav de Czestoï et Eliana Klav, la fille unique d’un baron voisin et éternel rival passé.
Sa famille et son père notamment se firent fortement remarqués par leur contribution importante à « l’évangélisation » de la région de Czestoï, répandant la bonne parole parmi les païens, bible et surtout arme à la main.
Deux ans après son mariage puis la naissance de son fils, le baron de Czestoï revint sur sa décision et fit alors attaquer la baronnie de Klav dont l’évangélisation ne se faisait pas assez rapidement à son goût, tuant toute la famille de telle manière que son fils aîné (moi) puisse être le seul prétendant au trône ...

Ceci entraîna définitivement l’éloignement dans le couple des parents Czestoï et précipita la mère dans une folie permanente. Placée dans un couvent ensuite, elle y perdit la vie quelques années plus tard, Kladislav a alors cinq ans.

On imagine très bien la vie à l’époque ainsi que les conditions d’existences difficiles pour cet enfant pourtant sensible, destiné au pouvoir et aux massacres. Rapidement seul, il ne côtoya plus que ses serviteurs ainsi que ses multiples précepteurs.

Car en effet son père voulu en faire l’un des grands dirigeant du pays et pouvoir le mener aux sommets. Ainsi lui dispensa t’on toutes sortes de cours allant du maniements d’armes à la politique, lui enseignant tous les rouages du pouvoir ainsi que les méthodes qui lui permettront de s’assurer de l’admiration de ses sujets.
Bien que charismatique et doué pour le sens des relations et des affaires, le futur baron ne se montre pas très habile au maniement des armes qu’il n’affectionne guère, au grand damne (très « lourdement » visible) de son père. En revanche il s’avère être captivé et extrêmement versé dans les domaines artistiques, très curieux qu’il fut de la littérature « subversive » ainsi que de la peinture, de la musique et de la danse, où il trouva dès le plus jeune age son seul échappatoire, ses seules possibilités d’évasions et d’inspirations.

C’est finalement à l’aube de ces seize ans que son calvaire pris fin. En effet lors de l’une de ces campagnes d’évangélisation dans les contrées « païennes » de l’est, son père et son escorte tombèrent alors dans une embuscade … pour disparaître. On en retrouva seulement une partie (la tête) sur le perron de l’église de Klav, quelques jours plus tard.


Sa vie prend alors un tout autre tournant et une « réforme » des méthodes pratiquées jusqu’alors au sein de la baronnie s’opère :

Méprisant les combats, il retira des nombreux écrits étudiés ceux relatant les fêtes exubérantes de l’empire romain où se mêlent fastes, manipulation, ententes, pouvoir, … . Certes l’abandon des raids meurtriers « d’évangélisation » valu la perte de certaines régions ainsi que la consternation des autorités religieuses, mais ceci fut compensé en partie par le faste et le raffinement des "réunions" que Kladislav avait coutume de donner à chaque pleine lune, sans compter les autres sauteries, banquets, … .
Il fit venir régulièrement les quelques artistes peintre, musiciens, poètes, troubadours que comptait cette contrée pourtant reculée, à tel point qu’il fut rapidement considéré comme étant l’un des rares esthète et mécène artistique de la région.

Rapidement la notoriété de ses soirées privées dépassa rapidement la frontière de sa baronnie et rassembla nombre de notables des environs. Les années passèrent et bien que la puissance militaire de la baronnie s’était affaiblit, son sens de la politique ainsi que la notoriété de ses soirées allaient en s’accroissant.
Cependant cette volonté de paraître, de mise en valeur, la recherche de talents, de passions était toujours plus présente que jamais : chercher l’exaltation des sens, le formidable, tenter d’atteindre le sublime et l’éternel, se dire qu’il n’y a qu’une vie pour tant de choses à faire/voire/expérimenter …

Finalement ses aspirations se matérialisèrent peu après ses 21 ans dans la venue un jour (ou plutôt une nuit comme à l’accoutumée) de l’une des personnes des plus « fascinante » qu’il lui ait été donné de rencontrer jusqu’alors : Hannah Bnazek.
Ce vampire, car elle en était un, avait entendu parler des soirées et groupements se déroulant chez le baron Kladislav de Czestoï et, intrigué par tant d’exubérance et de fastes dans une région pour l’instant si « grossière », voulu voire de plus près le phénomène jusqu’alors seulement décris. L’expérience fut apparemment concluante car les deux personnes furent amenées à se voire à de multiples reprises par la suite, sans même que le mortel ait connaissance de la nature de son invitée. Kladislav ressentait à chaque nouvelle visite le besoin d’étonner et de combler son hôte privilégié (présence ?) : il avait enfin trouvé quelqu’un à même de satisfaire sa soif de savoir, d’aiguiser son esprit, de développer sa fascination.

C’est à l’occasion de la fête de ses 25 ans que Hannah Bnazek, décidée à mettre à son profit ce jeune talent, fait part à Kladislav de sa véritable nature et lui offre de le rejoindre. Celui-ci fut tout d’abord désorienté par cette déclaration mais, toujours fasciné par Hannah puis par les perspectives qui s’ouvriront à lui après l’octroi de cette vie « éternelle », accepte l’étreinte.

Les années suivantes les dons, soirées ainsi que les relations de Kladislav seront très profitables à Hannah Bnazek (couverture, possibilité de se mêler à toutes sortes de personnes, …) qui en échange lui enseignera la maîtrise de ses nouvelles capacités, les différentes attitudes et comportements à adopter dans la nouvelle société qui est désormais la sienne, une partie de son savoir sur les populations vampiriques ...
Concernant le reste Kladislav, restera quasiment autonome, c’est d’ailleurs la principale caractéristique qui avait plu à Hannah : sa capacité à s’assumer, se mêler à toutes sorte de personnes et d’en tirer un maximum de choses ainsi que sa faculté à attirer les personnes les plus intéressantes (qualités qui s’étaient grandement amplifiées avec le développement de ses nouvelles capacités vampiriques), sans compter sa dévotion totale et exclusive pour son Sire.


Comportement face à la religion : Face à son expérience personnelle et à l’étude de différents écrits subversifs, Kladislav ne croit pas en l’existence d’un Dieu, quel qu’il soit ... Maintenant il comprend le besoin qu’on certaines personnes de croire en l’existence d’une vie après la mort pour rendre leur vie plus supportable et se contenter de ce qu’ils ont.  Ceci lui donnerait une attitude presque compatissante (quoiqu’en fait moqueuse). En revanche l’usage de la religion comme objet de pouvoir l’insupporte, ayant lui-même souffert des travers de sa famille dans ce domaine.
Pour sa part cette non-croyance a d’ailleurs grandement conditionné son choix pour l’étreinte, ne pouvant envisager la fin d’une vie de fastes, … .

Attitude face à la nourriture : Celle-ci est très « humaine », il ne souhaite pas particulièrement tuer pour se nourrir même si il reconnaît volontier qu’il existe quelques cas où l’urgence et la nécessité ne permettent pas toutes le précautions d’usage.

Face à une situation d’hostilité ou dans le cas d’un faim prononcée il peut cependant réagir de manière très impulsive et violente, ce qui correspond à un trait de caractère familial peu reluisant de son ancienne condition de mortel que lui-même tente de rejeter.



Par rapport aux autres clans : Kladislav n’est pas très versé dans la connaissance approfondie des autres clans. De manière général il éprouve un vague respect pour ceux améliorant leur condition càd ceux mettant leur condition de vampire à profit pour étendre leur savoir, leurs capacités.

. Il trouve les tzimices, lasombras et malkaviens très étranges … mais aux ressources impressionnantes
. Se méfie des tremere, giovanni et cappadociens (conformément aux dire de son Sire)
. Les brujahs (les nouveaux) ainsi que les gangrels ne sont bien souvent que des ploucs, utiles certes pour certaines basses œuvres purement physques mais ils ne perçoivent que mal les possibilités offertes par « l’immortalité ». Tout de même s'en méfier pour conserver son intégrité physique.
. Les ventrues, si rigolos à se prendre toujours au sérieux sans jamais se remettre en cause et pourtant …
. N’a jamais vu de séthite, …
. Même par rapport à son clan, bien qu’éprouvant une certaine forme de « solidarité », il préfère adopter une attitude plutôt méfiante ne sachant que trop bien de quoi ses alter-ego seraient capables. La seule personne en qui il lui ait donné d’avoir pleinement conscience est son Sire et maître : Hannah Bnazek

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